Débuter en Mode FT8

F6KSS

Dans un Premier lieu téléchargez  et installez   le logiciel WSJT-X   .

Aprés installation nous arrivons sur Ici

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Cliquez sur File puis sur SETTING

image 2

Dans la Case MY CALL indiquez votre indicatif radioamateur et dans My Grid votre Locator  ex: jo10fo  , puis cliquez sur Radio dans la barre du haut.

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Ici tout dépends de votre matériel Radio , faite dérouler le curseur pour sélectionner votre TX/RX . le plus difficile reste à connecter à l’aide de votre interface le CAT control et Le PTT CAT.  Néanmoins, si vous utilisez déjà Hamradio de luxe , cela est encore plus facile . Sélectionnez dans Rig  Hamradio De luxe dans la barre défilante pour ce dernier cas.

Utilisez  les  curseurs TEST CAT et TEST PTT pour vérifier la liaison entre Pc et RAdio.

Cliquez ensuite sur AUDIO et vérifier Bien que  la carte son de votre Pc est bien validé par le logiciel…

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EARTTY Contest Rules

 

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Organisé par: Unión de Radioaficionados Españoles (URE).

Pour participer à ce concours, les bases spécifiques de la compétition doivent être respectées, ainsi que le Règlement Général des Compétitions URE .

Participants: Tout amateur de radio partout dans le monde avec une licence valide.

Dates: A partir de 16h00 utc le samedi 7 à 16h00 utc le dimanche 8 avril 2018.

Mode: RTTY Baudot (téléscripteur).

Bandes: 10, 15, 20, 40 et 80 mètres, dans les segments recommandés par l’IARU pour ce mode .

Catégories:

1. Opérateur simple Toutes les bandes EA, haute puissance (SINGLE-OP ALL HIGH).

2. Opérateur unique Toutes les bandes EA Low Power (SINGLE-OP ALL LOW).

3. Opérateur unique Toutes les bandes EA QRP (SINGLE-OP ALL QRP).

4. Un seul opérateur EA. (SINGLE-OP 10M etc.).

5. Single Operator Toutes les bandes DX High Power (SINGLE-OP ALL HIGH).

6. Opérateur unique Toutes les bandes DX de faible puissance (SINGLE-OP ALL LOW).

7. Opérateur unique Toutes les bandes DX QRP (SINGLE-OP TOUS les QRP).

8. Opérateur unique Single Band DX. (SINGLE-OP 10M etc).

9. Multi-opérateur EA, Multiband seulement (MULTI-MULTI ALL).

10. Multi-opérateur DX, Multiband seulement (MULTI-MULTI ALL).

NOTES: 
a. Haute puissance (limite légale maximale dans chaque pays), faible puissance (100 watts maximum) et QRP (5 watts maximum).

Appelez: « CQ EA TEST ».

Contacts valides: Les contacts peuvent être établis avec n’importe quelle station n’importe où dans le monde. Les stations ne peuvent être contactées qu’une seule fois par groupe. Les QSO uniques ne seront pas valables pour les points ou pour un crédit multiplicateur.

Un contact sera valide pour les points et les multiplicateurs s’il apparaît dans au moins deux journaux différents.

Les contacts inter-bandes ne sont pas autorisés.

Échange: les stations espagnoles envoient RSQ et l’abréviation de la province. Les stations DX envoient le numéro de série et le numéro de série commençant par 001.

Les stations espagnoles sont considérées comme étant celles qui opèrent sur le territoire national espagnol, quel que soit le préfixe utilisé.

Notation.-

Stations EA:
QSO entre les stations EA (y compris EA, EA6, EA8 et EA9) deux (2) points.
QSO avec stations DX, un (1) point.

Stations DX:
QSO entre stations DX, un (1) point.
QSO avec les stations EA (EA, EA6, EA8 et EA9 inclus), trois (3) points.

Multiplicateurs: Les multiplicateurs, sur chaque bande, sont les mêmes pour les stations EA et DX et sont les suivants:
– Les entités EADX-100.

– Les provinces espagnoles (52).

– EA4URE sera un multiplicateur pour toutes les stations. Cette station enverra « HQ » comme échange

– Les zones d’appel des États-Unis, du Canada, du Japon et de l’Australie (par exemple, VE3, VE6, W5, JA1, etc.)

NOTES:
1) Les multiplicateurs comptent une fois par bande.

2) Le premier contact fait avec W, VK, VE et JA, est un double multiplicateur, puisqu’il compte à la fois comme entité EADX et comme zone d’appel.

3) Le premier contact avec EA, EA6, EA8 et EA9 est un double multiplicateur, puisqu’il compte à la fois comme entité EADX et comme province.

Score final: La somme des points obtenus, multipliée par la somme de tous les multiplicateurs obtenus sur toutes les bandes.

Prix: 

– Trophée ou Plaque pour tous les gagnants de la catégorie.

– Certificats papier pour toutes les deuxième et troisième places dans chaque catégorie

– Certificats papier pour les premières places aux États-Unis, VE, JA et VK.

– Certificats PDF téléchargeables pour tous les opérateurs dans les stations multi-opérateurs gagnantes.

– Certificats pdf téléchargeables pour toutes les stations qui font un minimum de 50 qsos valides en monoband ou 100 qsos valides en multibandes.

– Pour les trophées de certificats papier, il y a un minimum de QSO requis, soit 150 en multibandes ou 50 en bande unique, et il y avait au moins 5 entrées dans la catégorie multibandes ou 3 entrées dans la catégorie monoband en question.

 

traduction via Google

site source : https://concursos.ure.es/en/eartty/bases/

BARTG HF RTTY Contest 2018

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02: 00z le samedi 17 mars à 01: 59z le lundi 19 mars.

 

BANDS


10m, 15m, 20m, 40m, & 80m

CLASSES

SOE – Single Operator Expert All Band
• SOAB – Single Operator All Band
• SOAB100 – Single Operator Single Radio All Band 100w
• SOABQRP – Single Operator Single Radio All Band 5w
• SOAB6 – Single Operator Single Radio All Band 6 hour
• SS10, SS15, SS20, SS40, SS80 – Single Operator Single Band
• MS – Multi Operator Single Radio
• MM – Multi Operator Multi radio

Site Sources    ICI

http://www.bartg.org.uk/hfrttycontest.asp?pageid=129410

Rules bartg hf rules

 

EAPSK63

 

eapsk-2018_en

Organisé par: Unión de Radioaficionados Españoles (URE); délégué dans EA4ZB.

Pour participer à ce concours, les bases spécifiques de la compétition doivent être respectées, ainsi que le Règlement Général des Compétitions URE .

Participants.- L’  accès est ouvert à tous les radioamateurs possédant une licence valide.

Dates: Deuxième week-end de mars (en 2018, 10 et 11 mars), à partir de 1600 UTC le samedi jusqu’à 1600 UTC le dimanche.

Mode: BPSK63.

Bandes: 10, 15, 20, 40 et 80 mètres, dans les segments recommandés par l’IARU pour ce mode .

Puissance: Puissance maximale recommandée 50w, afin de ne pas causer d’interférences ou d’éclaboussures aux autres participants.

Catégories:

1) Opérateur unique All Band EA (SINGLE-OP ALL).

2) Simple bande opérateur unique EA (SINGLE-OP 10M, etc.)

3) Opérateur unique Toutes les bandes DX (SINGLE-OP ALL).

4) Opérateur unique à bande unique DX (SINGLE-OP 10M, etc.).

5) Multi-opérateur All Band EA, (MULTI-MULTI ALL).

6) Multi-Opérateur All Band DX, uniquement multibandes (MULTI-MULTI ALL).

site sources  :  https://concursos.ure.es/en/eapsk63/bases/

DIODE A VIDE VALVE

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Les plus âgés se souviennent, peut-être bien avec une certaine nostalgie, de la période héroïque où la « lampe amplificatrice » permit l’écoute (combien admirative ! ) sur haut-parleur d’émissions radiodiffusées arrivant mystérieusement … L’Electronique est née lorsque les lampes, bien avant, répétons-le, que ne soient nés les transistors, rendirent possible le traitement de signaux faibles, apportant une contribution déterminante à résoudre quantité de problèmes dans le domaine industriel, en régulation, en métrologie, etc. Un retour aux tubes n’est pas envisageable, pour la bonne et simple raison qu’il est hors de question de confectionner des circuits intégrés renfermant des tubes électroniques, comme cela se pratique avec les transistors. Les circuits intégrés resteront définitivement le miracle et le fer de lance de la technologie des semi-conducteurs.. . La Haute-fidélité, la Hi-fi, s’est développée du jour où l’Electronique a su réduire l’espace occupé par les enregistrements sur les disques « noirs » en polyvinyle, les 33 et 45 tours, souvenez-vous ! A l’époque, le transistor nouveau-né ne s’était pas encore lancé à la conquête du monde (le mot n’est pas trop fort !) et nous ne pouvions alors songer construire des amplificateurs d’audiofréquence autrement qu’avec des tubes électroniques … C’est la maîtrise de la fonction amplificatrice qui a fait la qualité que vous savez, de la reproduction sonore, depuis les 40 dernières années ! Nous ne voulons pas nous engager dans la confrontation stupidement partisane lampes-transistors, qui ne conduirait nulle part, puisque tout se passe et se différencie au niveau des résistances d’entrée et de sortie des étages, la finalité étant toujours celle qui aura été voulue par le concepteur … Mais pour nous permettre de comprendre, de démonter facilement le mécanisme des montages équipés de tubes électroniques, allons donc faire ensemble un petit voyage au domaine des lampes.

LA DIODE A VIDE

Nous allons aujourd’hui faire la connaissance du tube électronique le plus simple, qui ne possède que deux électrodes, ce qui lui vaut son appellation de diode. Diodes et transistors sont des assemblages de corps physiques simples …     La diode semi-conductrice, à jonction P-N, est en effet un assemblage de deux éléments semi-conducteurs, respectivement de type P (positif) et N (négatif) et les transistors bipolaires sont des assemblages de jonctions semi-conductrices … Tout différents, les tubes électroniques sont constitués par des ampoules de verre, beaucoup plus rarement de métal, chez lesquelles a été réalisé le vide et dans lesquelles sont disposées des électrodes. Parfois c’est un gaz rare, tel que le néon, qui aura été emprisonné dans l’ampoule, sous une pression extrêmement faible …

Dans une ampoule de verre, où règne un vide assez poussé, sont disposées face à face deux électrodes métalliques, conductrices de l’électricité, l’anode et la cathode. Ce tube, qui ne comporte que deux électrodes, est une diode.

La cathode est constituée d’un filament électrique résistant. Il est donc possible de la chauffer électriquement, en branchant ses extrémités aux bornes d’une source d’alimentation dite de chauffage, au moyen des fils de connexion qui traversent la paroi de l’ampoule de verre, comme nous le montre la figure 1. Toute résistance parcourue par un courant électrique s’échauffe, c’est le bien connu effet Joule, qui est ici notre allié, une fois n’est pas coutume! L’anode, elle, est constituée d’une plaque également métallique, conductrice de l’électricité. Elle est accessible de l’extérieur de l’ampoule, par un fil de connexion traversant la paroi de l’ampoule.

FONCTIONNEMENT DE LA DIODE

Nous réalisons le montage dont la figure 2 nous présente le schéma structurel. Une batterie, désignée B 1, assure le chauffage de la cathode. Cette électro9e est reliée au pôle (-) de la source d’alimentation désignée 82, elle est par conséquent soumise à un potentiel négatif, par rapport à celui de l’anode, seconde électrode de la diode à vide, reliée au pôle ( +) de la même source d’alimentation B2. L’anode est ainsi rendue positive par rapport à la cathode. Un milliampèremètre est branché, en série dans le circuit de l’anode.

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Fermons les interrupteurs 1 et 2, lesquels commandent la mise sous tension des deux circuits électriques. Le milliampèremètre accuse le passage d’un courant électrique à l’intérieur de la diode, allant dans le sens anode-cathode. Un courant vient donc de s’installer dans la diode, preuve que le courant électrique peut passer dans le vide ! Ce courant, dont l’intensité se mesure à l’aide du milliampèremètre disposé dans le circuit de l’anode, est appelé courant anodique, il est désigné par son intensité la. La cathode chauffée, émet des électrons, c’est le phénomène thermoélectronique. Ce phénomène ne saurait nous étonner, qui s’explique fort bien ! Les électrons, corpuscules élémentaires d’électricité négative, gravitent inlassablement autour des noyaux, lesquels sont positifs, au sein des atomes … Electriquement négatifs, les électrons subissent, de la part des noyaux positifs, des forces d’attraction qui maintiennent l’ensemble en équilibre. Les électrons sont ainsi retenus, sur les orbites qu’ils décrivent, par l’attraction des noyaux positifs … Mais la cathode de la diode à vide est parcourue par le courant (de chauffage) fourni par la batterie B1 , l’effet Joule se manifeste chez elle, faisant s’élever sa température. L’échauffement a pour conséquence une accélération de la vitesse de gravitation des électrons, l’agitation des électrons peut s’accentuer même au point que certains d’entre eux, échappant à l’attraction des noyaux, quittent la cathode … Convenablement chauffée, la cathode émet des électrons … Ces électrons, négatifs, sont attirés par l’anode, elle, qui est positive (par rapport à la cathode !) . Des électrons quittent la cathode, pour se diriger vers l’anode : Un courant électrique s’établit chez la diode à vide, se rendant de l’anode à la cathode. Le pôle moins de la source d’alimentation, relié à la cathode de la diode, fournit les électrons. En contrepartie, le pôle plus de la même source d’alimentation, relié à l’anode de la diode, fournit les lacunes … Il convient de préciser que tous les corps ne sont pas susceptibles d’émettre des électrons. Le pouvoir émissif exprime l’aptitude qu’ils ont à émettre des électrons, sous l’effet thermoélectronique …

 CATHODE A CHAUFFAGE INDIRECT

Les premiers tubes électroniques fonctionnaient selon le procédé que nous venons de découvrir, dit de chauffage direct de la cathode. Ils étaient équipés de cathodes (directement) parcourues par le courant électrique de chauffage, comme montré par les figures 1 et 2. Les cathodes de chauffage direct sont fragiles, elles s’usent très vite, elles se désagrègent rapidement, aussi nous chauffons indirectement les cathodes. Les cathodes à chauffage indirect sont constituées de petits cylindres, généralement en tungstène traité (figure 3), à la surface desquels est effectué le dépôt d’un corps à haut pouvoir émissif d’électrons. A l’intérieur de ces cathodes creuses est installé le filament de chauffage, une petite résistance électrique isolée de la cathode elle-même. C’est ainsi que les cathodes sont indirectement chauffées par les filaments. La durée de vie des cathodes à chauffage indirect est beaucoup plus longue que celle des cathodes à chauffage direct, lesquelles sont parcourues directement, nous l’avons vu, par le courant de chauffage. Nous précisons que dans tous les schémas que nous vous présenterons, schémas comportant des tubes électroniques à cathode à chauffage indirect, nous ne figurerons pas le filament de chauffage, cela uniquement pour alléger les dessins, pour la commodité. Mais n’oublions pas que chez les tubes électroniques l’électrode qui émet des électrons, la cathode, est toujours chauffée, sauf chez certains tubes spéciaux dits tubes à cathode froide, dont nous ferons la connaissance plus tard … Nous ajouterons toutefois, pour la curiosité, que des séries de tube (code 1 T … ) ont été exploitées, qui étaient de type à cathode à chauffage direct. Les tubes en question équipaient des montages radio « portables », ils étaient alimentés sur piles, dont ils faisaient d’ailleurs grande consommation!

 

SENS DE PASSAGE DU COURANT ANODIQUE

La diode à vide ne laisse passer le courant électrique que dans le sens anode-cathode. Il nous est très facile de nous en rendre compte en inversant le sens de branchement de la diode aux bornes de la batterie d’alimentation 82, c’est-à-dire en connectant l’anode de la diode avec le pôle (-) de la batterie, sa cathode étant reliée au pôle ( + ) de la même batterie. Il nous était facile d’imaginer cette particularité, en pensant seulement que si l’anode était polarisée négativement par rapport à la cathode, étant reliée au pôle (-) de la batterie 82, ainsi devenue négative, elle ne saurait absolument pas attirer des électrons, qui sont négatifs, émis par la cathode chauffée ! Au contraire, les repoussant, elle s’opposerait au passage du courant électrique … Le courant électrique ne peut donc passer dans la diode à vide si l’anode (de la diode) est polarisée négative ment, la cathode étant polarisée positivement. La diode à vide n’est conductrice que dans le sens de son anode vers sa cathode, son anode étant rendue positive par rapport à sa cathode. C’est pour cette raison que la diode était autrefois appelée valve … Mais c’est encore la raison pour laquelle elle est avantageusement utilisée pour l’opération de redressement, la transformation des tensions alternatives en tensions continues, tout comme pratiqué à l’aide d’une diode semi-conductrice.

CARACTERISTIQUE STATIQUE DE LA DIODE

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La caractéristique statique de la diode est la courbe qui représente graphiquement les variations de l’intensité du courant anodique la, dont elle admet le passage, en fonction de la tension anodique Ua à laquelle elle est soumise, tension développée entre son anode et sa cathode. Le montage dont la figure 4 nous présente le schéma opératoire est celui qui est utilisé pour effectuer le relevé de la caractéristique statique d’une diode à vide. Nous avons représenté, ici encore et pour la dernière fois, le circuit de chauffage de la cathode de la diode, de type à chauffage indirect.

Par la suite et comme convenu, nous ne ferons plus figurer sur les dessins, les filaments de chauffage des cathodes ! Nous remarquerons que l’alimentation de la diode s’opère, à partir de la batterie 8, à l’aide d’un potentiomètre, faisant office de pont diviseur de tension. Par ce moyen nous pouvons faire varier la tension appliquée entre anode et cathode, disons faire varier la tension anodique Ua. Traçons la courbe représentative de la variation de la grandeur de l’intensité du courant anodique la, courant qui traverse la diode, en fonction de la tension anodique Ua, développée entre anode et cathode de la diode. Nous mesurons l’intensité la à l’aide du milliampèremètre, disposé dans le circuit de l’anode, pour différentes valeurs conjuguées, relevées, de la tension anodique Ua, indiquées par le voltmètre branché entre anode et cathode de la diode. Nous obtenons la caractéristique statique de la diode, courbe reproduite par la figure 5. Vous ne manquerez pas de nous faire remarquer, avec juste raison d’ailleurs, que la mesure de l’intensité du courant anodique la pourrait s’effectuer en branchant le milliampèremètre entre la cathode et le point de jonction extrémité du potentiomètre  pôle (- ) de la batterie.

Parce que l’intensité d’un courant qui parcourt un circuit a tout simplement la même grandeur en tous les points de ce circuit … Nous pourrions tout aussi bien parler de courant cathodique, rigoureusement égal au courant anodique ! A l’examen de la caractéristique (figure 5) nous constatons qu’au fur et à mesure de l’accroissement de la tension anodique Va, l’intensité du courant anodique la augmente d’abord très vite. Ensuite elle varie linéairement, lorsque la tension anodique passe de 30 à 40 volts, elle croît alors de 5 à 20 milliampères. Puis elle amorce un coude et finalement elle n’augmente pratiquement plus, au-delà de 2 5 mA, cependant que la tension anodique Va varie de 60 à 200 volts … L’intensité du courant anodique ne variant plus en fonction de la tension anodique, nous déduisons que la diode est alors saturée, d’où le nom de courant de saturation donné au courant anodique d’intensité maximale.

TENSION INVERSE MAXIMALE

La diode, nous le savons, n’est conductrice que dans le sens anode cathode. Mais le courant électrique ne passe dans la diode, dans le sens anode cathode, qu’à la condition (quelle évidence !) que l’anode soit positive par rapport à la cathode. Si nous soumettons la diode à une tension inverse, si nous branchons sa cathode à la borne ( +) de la source d’alimentation et son anode à la borne (-)de la même source d’alimentation, aucun courant ne s’installe dans la diode … Mais prenons garde, si la tension inverse appliquée est trop élevée, si elle est supérieure à la grandeur tension inverse maximale, toujours indiquée dans la notice technique d’accompagnement (fournie par le fabricant), il se produit un amorçage au sein de la diode !

RESISTANCE  INTERNE DE LA DIODE A VIDE

La résistance interne Q de la diode à vide est définie par le rapport d’une variation Δ Ua de la tension anodique à la variation correspondante L’lia de l’intensité anodique correspondante.

 

Q= ΔUa / ΔIA

 

 

Rapport d’une grandeur tension, exprimée en volts, à une grandeur intensité, exprimée en ampères, elle a bien la forme d’une résistance et elle s’exprime par conséquent en ohms! Dans l’exemple que nous avons pris, celui de la caractéristique représentée par la figure 5, lorsque la tension anodique Ua varie de 20 à 40 volts, l’intensité du courant anodique croît de 5 à 20 milliampères. En de telles circonstances, la variation ΔUa de la tension anodique est de (40- 20), soit 20 volts. La variation correspondante Δia de l’intensité du courant anodique a pour valeur (20 – 5) mA, soit 0,015 A. La valeur de la résistance interne de la diode de l’exemple est donc de 20 volts Q = 0,015 A = 1 333 ohms.

Une telle grandeur peut sembler fort élevée, à première vue, elle demandera sans aucun doute de prendre des précautions, réfléchissons ! Un amplificateur d’audiofréquence présente, exemple classique, une puissance nominale de sortie de 12 watts. A pleine puissance, la tension d’alimentation, laquelle diminue avec la puissance développée, est de l’ordre de 250 volts. La tension d’alimentation du montage est fournie par une cellule de  redressement-filtrage construite autour d’une diode à vide redresseuse, alimentée à partir d’un transformateur élévateur de la tension secteur.

 

L’intensité maximale du courant consommé par le montage, fourni par la diode redresseuse de la tension secteur, est de l’ordre de 12 w /250 V = 0,048 ampère. La diode redresseuse offre une résistance interne de 1 333 ohms, dans l’exemple choisi. Lorsqu’elle est traversée par un courant d’intensité (maximale) 0,048 ampère, elle engendre dans la ligne d’alimentation une chute de tension de ( 1 333 ohms x 0,048 ampère) = 64 volts. Le montage ayant besoin d’une tension minimale d’alimentation de grandeur 250 volts, il convient de mettre en œuvre un transformateur secteur délivrant une tension de 300 volts aux bornes de son secondaire, cette tension ayant à compenser l’inévitable chute de tension de 64 volts consommée dans la traversée de la diode à vide …

DIODE A VIDE ET DIODE SEMI-CONDUCTRICE

Vous pouvez dès à présent dresser un parallèle entre la diode semi-conductrice et la diode à vide … La diode semi-conductrice, à jonction P-N, nous la connaissons fort bien, se caractérise par son seuil de conduction extrêmement faible. Elle entre en conduction (directe !) lorsqu’une tension d’environ 0, 7 volt est développée entre ses électrodes et elle maintient constante cette différence de tension, malgré les variations de l’intensité du courant qui la traverse ! Tout au long des entretiens que nous avons eus ensemble, nous n’avons cessé de, faire intervenir ce paramètre dans nos raisonnements, dans nos calculs … La diode à vide, employée en redresseuse de tension alternative pour alimentation de tubes à vide, commence à conduire pour une tension directe appliquée entre ses électrodes de grandeur d’une vingtaine de volts (grandeur moyenne). Cela nous fait déduire qu’il nous faudra compter avec cet incontournable seuil de conduction, autrement plus important que celui rencontré chez la diode semi-conductrice ! Les tubes électroniques exigent, pour leur fonctionnement, des tensions d’alimentation rarement inférieures à 250 volts, ce qui implique de « travailler » sous des tensions de très loin supérieures à celles auxquelles nous sommes habitués avec nos transistors, inférieures à une cinquantaine de volts … La résistance interne de la diode à vide étant beaucoup plus élevée que celle qui caractérise la diode semi-conductrice, nous aurons à subir des chutes de tension importantes au sein des diodes (et tubes) à vide en fonctionnement, surtout si nous devons faire transiter des courants anodiques d’intensité particulièrement élevée … Les diodes semi-conductrices au silicium, qui nous sont désormais familières, admettent des tensions inverses remarquablement élevées et acceptent de transiter des intensités directes importantes, nous pourrons (nous devrons !) les utiliser sans la moindre hésitation en lieu et place des diodes à vide chez les cellules de redressement-filtrage alimentant nos montages à tubes électroniques … Voilà qui signifie, simplement, que nous ne rencontrerons que rarement ces « redresseuses à vide » dans nos réalisations, simple question de bon sens. Alors, direz-vous, à quoi sert tout ce long discours ? Nous vous avons proposé de faire la connaissance des tubes électroniques, il nous fallait bien commencer par le plus simple d’entre eux, la diode à vide …

 

 

Article de Georges Matoré  LED 1995

 

 

Magazines de TSF, radio, et électronique

Sommaires, recherche d’informations, collection

Cette base de données est composée à partir des tables des matières des principaux magazines traitant de TSF, de radio-électricité, de l’électronique en général et de ses applications, parus de 1920 à nos jours.

le Site source :   http://www.amurane.fr/anpere/index.html

ICI 

Carnets TSF

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Ce site rassemble des notes et astuces pour la restauration des radios anciennes à tubes électroniques et des éléments de compréhension de leur fonctionnement. La télégraphie sans fil – TSF – est à l’origine des émetteurs et récepteurs radiophoniques qui font l’objet de ce site. Vous pouvez participer à l’enrichissement de ce site en utilisant le lien de l’entête Contact en me communiquant des informations, des points de vue, des documents.
Bonne lecture …

 

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la site source     http://www.carnets-tsf.fr/accueil.html       ICI

Balun 1.1 pour Dipôles HF

 

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Voici un balun  de 1: 1 50 ohms pour l’usage  des dipôles horizontaux de fil de HF. En utilisant  une tige de ferrite radio AM, avec 3 x 14 tours de fil. « 10-14 tours devraient être bons pour 2-30MHz ». J’ai utilisé du fil de cuivre émaillé   « 1.5 mm² » .  Le tous rentrent dans une petite boîte. Idéal pour la mise en place portable. Pour 20 mètres, j’ai commencé avec 6 mètres de fil par élément, et coupé chacun jusqu’à ce qu’il ait le minimum S.W.R. J’ai réussi à obtenir un 1: 1.1 S.W.R. sur ma fréquence désirée. La bande passante de la fréquence de résonance est d’environ 200KHz de toute façon. Le fil et le noyau de ferrite que j’avais déjà, la boîte, les prises de terminal et SO-239 est venu à environ £ 6. Le balun peut également être construit sur un tore de ferrite tel qu’un FT140-43 ou un FT240-43.

Heres a neat 1:1 50 ohm balun for use on HF horizontal wire dipoles. It uses an AM radio ferrite rod, with 3×14 turns of wire. 10-14 turns should be good for 2-30MHz. I used 18SWG enameled copper wire. It all fits in a small project box. Great for setting up portable. For 20 metres, I started with 6 metres of wire per element, and trimmed each down until it has minimum S.W.R. I managed to get a 1:1.1 S.W.R. on my desired frequency. Bandwidth from the resonant frequency is about 200KHz either way, any more needs an ATU. The wire and ferrite core I had already, the box, terminal plugs and SO-239 came to about £6. The balun can also be built on a ferrite toroid such as an FT140-43 or FT240-43.

 

Traduction avec Google

source:  https://m0ukd.com/homebrew/baluns-and-ununs/11-voltage-balun-for-hf-wire-dipoles/           ICI


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Théorie / Condensateur /Codes valeur

F6KSS

condensateurs_02.jpgcondensateurs_01.jpg

Un condensateur est un composant électronique capable de stocker de l’énergie, sous la forme d’un champ électrostatique. Il s’agit d’un composant dit passif, qui dans la plus simple de ses formes est constitué de deux surfaces conductrices d’électricité que l’on appelle armatures, mises face à face et séparées par un isolant appelé le diélectrique. Vous voyez le rapprochement avec sa représentation dans les schémas (deux traits parallèles) ?

Voici  l’adresse d’un site ou l’on peux trouver un maximun d’informations  sur c’est fameux condensateurs.

le Site d’origine  ICI 

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