Installation de poteaux pour Antenne filaire

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Avant d’installer une antenne Filaire ,il faut évidemment réfléchir à son emplacement  et le point important est la hauteur disponible avec un espace adéquat .

ici l’antenne est à six mètres du sol  , notre système permet  d’essayer des antennes facilement ,évitant la corvée de montage et démontage.

Préparation d’un trou de 50 X 50 cm pour y installer le poteau en bois de 3m .

le tube en galva fait 6m de long ,on y installe une attache et un capuchon de protection pour la pluie .

Deux perçages dans le bas du tube permettrons de fixer celui ci  au poteau en bois. 

On pourra pour l’installation de l’antenne faire pivoter le tuyau vers le bas sans trop de difficultés  en retirant la tige du bas.

Deux petits tubes de récupération PVC sont utilisés pour faire passer le fil de l’antenne ou la Drisse .

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Humour

NB: …

Voir l’article original 55 mots de plus

L’antenne EA270ZB13 Yagi VHF UHF MAJ 1

 

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Cette antenne est très vite installée  pour un trafic VHF /UHF avec un montage facile et détaillé ,érigée à 9 m de hauteur, nous arrivons à écouter et déclencher  facilement les relais de la région et voir même ceux des  départements voisins.

Utilisé en digimode FT8 , on peut facilement s’amuser en réalisant des qso de plusieurs centaines de km . voici un extrait du Log F8DFO.

 

Date Indicatif Bande Distance
28/08/2018 F6APE 144,174 427 km
02/04/2018 G4HGI 144,174 493 km
27/08/2018 OZ1BP 144,174 788 km
12/06/2018 F5RRS 144,174 566 km
30/08/2018 F1NZC 144,174 569 km
26/06/2018 DO1ZJ 144,174 551 km

 

SPECIFICATION 2m 70cm
Elements per Band: 5 8
Frequency Range: 144,0~146,0 420,0~440,0 MHz.
Gain: (dBi) 10,8 11,0 dBi
F/B: 18,7 15,4 dB
SWR: 1,4:1 Max. 1,5:1 Max.
Impedance: 50 Ohm
Max. Power: 500 W.
Boom Length: 1,51m / 59,45 »
Material Aluminiun T5 6063 / T6 6082 Hardware: Stainless Steel
Wind Survival: ≥ 200kmh / ≥ 120mph
Weight: 2,2 Kg / 4,85 Pounds
Package dimensions: (W x H x L) 10x10x154cm 3,9,×3,9×60,6″

sources :   http://www.eantenna.es/?page_id=1523

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http://www.eantenna.es/

ARI International DX Contest 2019

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1. L’ Associazione Radioamatori Italiani ( ARI ) a l’honneur d’inviter des radioamateurs du monde entier à participer au concours ARI International DX.

2. Objectif: C’est une compétition mondiale: tout le monde peut travailler tout le monde.

3. Date et heure: Le concours aura lieu chaque premier week-end complet de mai, à partir de 12h00 le samedi et se terminant à 15h00 le dimanche. En 2019, les dates seront les 4 et 5 mai.

4. Catégories:

I. Opérateur unique – CW – HAUTE / FAIBLE PUISSANCE 
II. Opérateur unique – SSB – HAUTE / FAIBLE PUISSANCE 
III. Opérateur unique – RTTY – HAUTE / FAIBLE PUISSANCE 
IV. Opérateur unique – MIXTE – HAUTE / FAIBLE PUISSANCE 
V. Multi opérateur – Single TX – MIXTE ET HAUTE PUISSANCE uniquement 
VI. Multi opérateur – Multi TX – MIXTE ET HAUTE PUISSANCE uniquement 
VII. SWL – Opérateur unique – MIXTE.

Source ICI  http://www.ari.it/

 

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SPDX RTTY 2019 27/28 avril 2019

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Reglement du contest SPDX RTTY

 

 Sponsorisé par PZK,PKRVG

      Rčglement pour le SPDX RTTY Contest 2019  

                                                       
  Le SPDX RTTY Contest est organisé par le Polish Radiovideography Club ( PK RVG )
  est se déroule le 4čme week-end d’avril – ( 27/28 avril 2019 ).

  1. Période :  du samedi 12.00 UTC au dimanche 12.00 UTC.

  2. Bandes:                 3,5 – 28 MHz, bandes WARC exclues.

  3. Mode:                  RTTY

  4. Classes:  

               
    A. Mono-Opérateur, Toutes bandes, HP .
    B. Mono-Opérateur, Toutes bandes, LP .
    C. Mono-Opérateur, Toutes bandes, QRP
    D. Multi-Opérateurs, Toutes bandes , Mono TX
    E. Multi-Multi
    F. SWL
    G. (Pologne) Mono-op, toutes bandes, HP.
    H. (Pologne) Mono-op, toutes bandes, LP .        
    I. (Pologne) Multi-op, toutes bandes, Mono TX
    J. (Pologne) Multi-Op, toutes bandes, Multi TX
    K. Novice , Mono-Op, toutes bandes.

https://pkrvg.org/strona,13.html

Source ici 

EARTTY 2019

 

 

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Participants: Tous les radioamateurs du monde entier avec une licence valide.

Dates: à partir de 16h00 le samedi 6 avril à 16h00 le dimanche 7 avril 2019.

Mode: RTTY Baudot (Télétype).

Bandes: 10, 15, 20, 40 et 80 mètres, dans les segments recommandés par l’IARU pour ce mode .

Catégories:

1. Opérateur unique toutes bandes EA, haute puissance (SINGLE-OP ALL HIGH).

2. Opérateur unique toutes bandes EA basse puissance (SINGLE-OP ALL LOW).

3. Opérateur unique Toutes les bandes EA QRP (SINGLE-OP ALL QRP).

4. EA opérateur à bande unique. (SIMPLE OP 10M etc.).

5. Opérateur unique Toutes les bandes DX haute puissance (SINGLE-OP ALL HIGH).

6. Opérateur unique toutes bandes DX basse puissance (SINGLE-OP ALL LOW).

7. Opérateur unique Toutes les bandes DX QRP (SINGLE-OP ALL QRP).

8. Opérateur unique DX à bande unique. (SIMPLE OP 10M, etc.).

9. Multi-opérateur EA, multibande uniquement (MULTI-MULTI TOUT).

10. Multi opérateur DX, multibande uniquement (MULTI-MULTI ALL).

 

source:  https://concursos.ure.es/en/eartty/bases/

 

Récepteur Stations mondiales OC

 

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Grâce à l’apparition sur le marché de transistors spéciaux aux caractéristiques de plus en plus performantes, il est désormais possible de réaliser des récepteurs simples dotés d’une très grande sensibilité comme c’est précisément le cas du montage que nous vous soumettons.

La technologie nouvelle permet d’utiliser au niveau de ce détecteur à réaction un transistor à structure particulière le MOS FET (Métal Oxyde Semiconductor) ou transistor à effet de champ. Le seul écueil inhérent à ce montage reste le prix de revient de ce transistor de marque RCA le 3N187 aux environs de 40 F.

Nous avons toujours hésité à publier jusqu’à présent des réalisations pourtant simples mais équipées de transistors à effet de champ en raison de leur très grande fragilité vis-à-vis des transistors classiques dits « bipolaires ».

Le transistor dont il est fait mention possède l’avantage d’être internement protégé, c’est-à-dire que sa manipulation ne demande pas plus de précautions qu’un transistor ordinaire.

Parmi les transistors à effet de champ on remarque les transistors à deux grilles ou « portes » distinctes, c’est la raison pour laquelle le transistor 3N187 comporte quatre électrodes de sortie comme le symbolise la figure XV-1.

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L’ergot étant placé entre les broches 1 et 4, le transistor est représenté en vue de dessous, donc avec les fils dirigés vers l’observateur.

La figure XV-2 précise la représentation symbolique de ce transistor nanti de ses diodes de protection. En effet entre grille Gt ou G 2 et la source S, il y a un circuit composé de deux diodes montées en opposition qui correspond à un montage limiteur destiné à éviter aussi bien les surtensions positives que les surtensions négatives.

Nous aurons l’occasion de revenir ultérieurement sur la composition ou technologie de ces semiconducteurs.

Le schéma de principe

 

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Le schéma de principe général du récepteur est proposé figure XV-3 et a fait l’objet d’une expérimentation dans les laboratoires de la RCA ; il est du reste tiré du manuel de cette firme.

La RCA annonce même qu’avec un transistor MOS FET 3N187 la sensi­bilité de ce petit récepteur atteint 0,5 /µV.

Ce récepteur a été spécialement conçu pour la réception des émissions d’ama­teurs sur la bande des 40 m et bien sûr les stations mondiales Ondes Courtes dont l’écoute n’est pas dépourvue d’intérêt puisque beaucoup d’entre elles diffu­sent un bulletin, en langue française.

Comme sur tous les récepteurs de cette catégorie la réception s’effectue sur antenne et l’on dispose d’un circuit d’accord classique L/C à l’entrée. L’accord est réalisé au moyen d’un condensateur variable démultiplié à deux cages type Aréna 2 x 14 pF pour réception FM. En fait les deux cages sont montées en série et l’armature est portée à la masse afin d’éviter les   » effets de mains ».

Signalons que tout autre condensateur variable démultiplié ou non d’uni valeur de 6 à 60 voire même 100 pF peut convenir.

Les signaux HF captés par l’antenne sont donc transmis au secondaire de 11 bobine « L », et sélectionnés par la manœuvre du condensateur de 47 pF.

La polarisation de la porte 1 est obtenue au moyen de la résistance de 100 kohms et de la diode D1.

Comme il s’agit d’une détectrice à réaction, l’entretien des oscillations eil provoqué entre la porte 1 borne (3) et la source borne (4) par l’intermédiaire de la prise effectuée sur le secondaire de la bobine L.

Par ailleurs et afin de procurer le maximum de sensibilité, c’est sur la porte 2 ou borne (2) qu’on agit par polarisation à l’aide du potentiomètre de 1 kohms placé dans le circuit d’alimentation.

C’est alors au niveau du drain borne (1) que l’on recueille les tensions BF grâce à l’emploi d’une bobine d’arrêt et d’une résistance de 4,7 kOhms.

Les tensions BF peuvent alors être prélevées par l’intermédiaire d’un condcn sateur de 0,1 /µF et appliquées soit à un auriculaire ou écouteur cristal haute impédance, soit à un amplificateur BF ordinaire ou bien doté d’un circuit intégré.

L’alimentation s’effectue sous 9 V de tension mais la consommation clti montage reste très faible.

 

Vers la réalisation pratique

 

Pour la réalisation pratique de ce récepteur il faut tout d’abord disposa des caractéristiques des bobines utilisées. Comme nous l’avons précisé le récepteui < si

équipé d’une bobine destinée à la réception de la bande des 40 m soit environ une fréquence de 7 MHz.

Cette bobine est réalisée sur un mandrin de 6 à 8 mm de diamètre pourvu d’un noyau mobile en poudre de ferrite agglomérée.

On commence alors par l’exécution de l’enroulement secondaire en bobinant jointivement en premier lieu 5 spires pour la fraction L2 d’un fil émaillé de 0,2 mm de diamètre (ce fil peut être récupéré sur un vieux bloc pour récepteur à lampes).

On enroule toujours en spires jointives à la suite du bobinage L2 le bobinage L8 qui comporte 45 spires comme l’exprime la figure XV-4.

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Pour terminer l’exécution de cette bobine, on enroule par-dessus l’enroule­ment secondaire 5 spires du même fil pour constituer L1.

La bobine d’arrêt L4 est réalisée sur le corps d’une résistance de 1 Mohm 1 W en enroulant au moins une soixantaine de spires en vrac de fil de 0,1 mm émaillé. Les connexions de sortie de la résistance servent alors de point de départ et d’arri­vée du bobinage comme représenté figure XV-6. Une solution plus simpliste consiste à se procurer une bobine d’arrêt toute faite genre National R 100.

Comme support de base on aura le choix entre la plaquette perforée, le circuit M Board ou bien le véritable circuit imprimé sur verre époxy de préférence. Un câblage conventionnel pourra donner de bons résultats à condition toutefois d’utiliser un petit châssis en forme de U et de réaliser des connexions très courtes entre les composants.

En examinant le schéma, on s’aperçoit que les tensions BF issues de la section HF proprement dite sont appliquées au potentiomètre de volume (à variation logarithmique de 47 kΩ. et acheminées vers la base du transistor préamplif) cateur BC108 via un condensateur de 10 µF/6 V.

Côté émetteur, l’auteur a prévu une cellule de contre-réaction à l’aide des éléments 1 kΩ et 25 µF dont il faut respecter les polarités lors du câblage.

La résistance de charge collecteur est fournie par les enroulements du casque de 1 à 2 kΩ d’impédance dont les deux écouteurs peuvent être montés en série.

La polarisation générale de l’étage est obtenue par l’intermédiaire d’un pont de résistances 33 kohms et 4,7 kohms.

Un condensateur de 2 nF placé en parallèle sur la sortie casque permet d’éviter ou de diminuer le bruit de chute d’eau caractéristique de la super-réaction.

L’alimentation reste bien entendu la même. Toutes les valeurs des éléments sont portées sur le schéma théorique, les résistances sont du type 1/2 W.

 

Réalisation pratique

Pour la réalisation pratique on a retenu la solution du circuit imprimé que l’on peut exécuter à l’aide d’un stylo spécial.

On utilisera de préférence des plaquettes de verre époxy taillées aux dimen sions voulues.

Le dessin du circuit imprimé est fourni à l’échelle 1. Les composants soin \ us par transparence, c’est-à-dire que c’est le côté cuivre qui est représenté (fig. XV-7).

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Les croix suivies d’un chiffre, indiquent le diamètre des trous à percer pour le maintien de la plaquette ou le passage des éléments plus importants.

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Le diamètre de la bobine en carton est de 11 mm et le diamètre du fil émaillé de 30/100. Les spires sont exécutées jointivement.

Ces bobines pourront être montées sur un support afin de faciliter leur échange.

Sur le circuit imprimé on remarquera que rémetteur du transistor BC108 comporte un trou supplémentaire sur le dessin du circuit, il ne s’agit pas d’une erreur mais d’un « point test ».

Avant de mettre sous tension le récepteur on vérifiera la continuité du circuit point par point et l’on veillera aux polarités des condensateurs électrochimiques.

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Nos essais

Nous vous livrons le résultat de nos essais effectués dans la région de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) en un endroit relativement encaissé donc pas très propice à des réceptions lointaines.

  • Réception avec antenne de 6 m, bonne jusqu’à la moitié du CV, lames sorties. Lames rentrées au maximum de capacité peu de réception ou très faibles stations entachées de souffle.
  • Sélectivité moyenne. Certaines stations dominent, stations étalées sans difficulté avec toutes les bobines.
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Accrochages inexistants, il n’a lieu que les lames du condensateur variables sorties à moitié. Seule la bobine 15 à 17 m reste la plus intéressante pour la région pendant la journée. En revanche, le soir toutes les bobines sont

  • exploitables, la réaction se faisant partout sur la totalité du condensateur variable.
  • Réception : Monaco, Allemagne, Angleterre, Italie, Roumanie, Suisse, Russie (et etc. pour les non identifiées).
  • Remarques : Sélectivité beaucoup plus poussée sans prise de terre, mais puissance moins grande. Les réglages restent simples et faciles bien que l’étalement soit moins bon, tout comme du reste la réaction qui s’avère toujours énergique en début de condensateur variable.

 

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Sources B.Fighiera  dans « les modules d’initiation éléctroniques  »  1980

DIODE ZENER

zenerLa diode Zener, dite également «diode de régulation », est maintenant fort répandue dans les montages à semiconducteurs.

C’est une variante de la diode que nous venons d’examiner, et dont elle a également souvent le même aspect extérieur: un tout petit bâton­net dont une extrémité est repérée par un point, ou un cercle; c’est le côté «positif», le «point plus», celui qui est repéré par un point sur le schéma de la figure D8, et qui doit toujours être branché du coté positif du montage. C’est absolument impératif.

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Le but essentiel d’une diode Zener est de fournir une tension cons­tante, fixe et bien déterminée, stabilisée.

Dans ce but, chaque type de diode est caractérisé par une certaine tension de régulation bien déterminée. Nous trouverons dans le commer­ce par exemple une diode de 7,5 volts, ou de 6 volts, ou de 9 volts.

Voyons le schéma de la figure D 12.

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En U1 nous disposons d’une cer­taine tension, de 12 volts par exemple . Nous branchons aux bornes une résis­tance et une diode Zener dont la tension de régulation est de 9 volts. Dans ces conditions, nous disposerons toujours en U2 d’une tension de 9 volts, fixe, invariable, qui ne «bougera» pas, même si la tension U1 est irrégulière, qu’elle se déplace au-dessus ou en-dessous de 12 volts.

La diode Zener est également caractérisée par la puissance qu’elle peut dissiper. Retenez qu’elle ne doit jamais être branchée directement aux bornes d’une source de tension, pile ou accu. Une résistance R doit toujours être intercalée, dans laquelle se produit une chute de tension.

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source :Pratique des montages Radioelectroniques L.PERICONE

Comprendre les lignes de Transmission For Novice

La plupart des radioamateurs utilisent des câbles coaxiaux pour véhiculer la puissance de l’émetteur vers l’antenne. Les guides d’onde sont plutôt utilisés en micro-ondes, tan­dis que les lignes bifilaires sont plutôt utilisées sur les fréquences décamétriques. Il existe une grande variété de câbles coaxiaux. Ils ont cha­cun une utilité spécifique et il convient donc de choisir le câble qui convient pour ce que vous voulez en faire.

D’abord, voyons ce qui se passe à l’intérieur d’un câble coaxial. La première chose à retenir est que la haute fré­quence (HF) voyage à la sur­face des conducteurs. Dans un câble coaxial, cela fait trois surfaces possibles : à la sur­face du conducteur interne ; à l’intérieur du conducteur exté­rieur ; et à l’extérieur de ce dernier (Fig. 1). C’est un peu comme si les deux surfaces du conducteur extérieur (le blindage) était faites de mé­taux différents, séparés l’un de l’autre. Si la HF est pré­sente à l’intérieur d’un tube, que celui-ci n’a pas de trous , la HF ne doit pas le traverser. Si c’est le cas. C’est l’une des raisons pour lesquelles cer­taines antennes fonctionnent mal…

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Ainsi, le signal radio que nous voulons transmettre doit circuler sur la surface exté­rieure du conducteur central et à la surface interne du conducteur extérieur. La sur­face extérieure du blindage ne doit véhiculer aucun si­gnal. C’est pour cela aussi qu’il est préférable de choisir un câble à double blindage. On le distingue des autres car on ne peut pas voir à travers le blindage (tresse + feuillard, ou double tresse, par exem­ple). Si on peut voir l’isolant interne à travers la tresse, il vaut mieux passer à un autre type de câble avant d’acheter quoi que ce soit.

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Un autre type de câble co-axial, habituellement connu sous le nom de câble semi-ri­gide, ou rigide, comporte un conducteur extérieur solide. Les meilleures sortes de câble rigide ont un conducteur cen­tral en cuivre (plein ou creux suivant le diamètre du câble), un diélectrique en mousse et un conducteur extérieur en cuivre dur, le tout recou­vert d’une couche d’isolant. Le conducteur extérieur a souvent une surface afin d’ajouter de la souplesse au câble. Pour les câbles plus importants, la mousse et souvent remplacée par des écarteurs en plastique dispo­sés à distance régulière le long du câble. Le tube est en­suite rempli d’un gaz comme l’hélium par exemple. Ces câbles sont sûrement les meilleurs mais nécessitent beaucoup d’entretien et il faut pouvoir les «gonfler» de temps à autre pour maintenir la pression à l’intérieur du câble. Et ne parlons pas du coût !

Très difficiles à manipuler, les lignes rigides doivent être installées une bonne fois pour toutes. Elles ne conviennent pas pour les antennes direc­tives (le câble doit pouvoir bouger pour accompagner le mouvement du rotor d’anten­ne) et supportent assez mal les «déménagements» mul­tiples. Elles ne conviennent pas non plus pour les installa­tions mobiles.

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De l’Importance des Pertes

Côté caractéristiques, il n’y en a guère que trois ou quatre qui permettent de faire la différence entre plusieurs sortes de câbles coaxiaux. La première concerne les pertes induites par le câble. Suppo­sons que nous avons 30 mètres de coaxial dont cha­que extrémité est munie d’un connecteur adéquat. Placez un wattmètre à chaque extré­mité. Appelons-les A et B. Connectons un émetteur de 100 watts côté A et une char­ge fictive côté B. Passons en émission et observons la puissance à chaque extrémi­té du câble. Les chances sont grandes pour qu’il y ait une différence entre les watt-mètres A et B.

Supposons qu’en A nous avons 100 watts. Quelle puis­sance aurons-nous en B ?  La réponse dépend de la qualité du câble, sa longueur, la qua­lité des connecteurs et la fré­quence.

Rappelez-vous aussi que ce qui se passe en émis­sion, se passe aussi en ré­ception.

Si le câble est de très mauvaise qualité, vous pour­riez avoir 100 watts en A et 50 watts en B. En termes tech­niques, cela signifie que le câble induit 3 dB de pertes par 30 mètres à telle fréquen­ce. En doublant la longueur du câble, donc 60 mètres, on double aussi les pertes. Pour cette longueur, nous aurions donc 25 watts en sortie pour une puissance d’entrée de 100 watts., soit 6 dB de pertes !

Le Choix du Câble

Quels sont les facteurs qui contribuent aux pertes ? Les facteurs les plus importants sont la fréquence, le diamètre du câble, le matériau utilisé pour diélectrique et la résis­tance des deux conducteurs. Plus la fréquence est élevée, plus les pertes sont impor­tantes. La relation n’est pas li­néaire, mais il est certain qu’un câble convenable pour la HF le sera moins en VHF et encore moins en UHF. Lorsque vous choisissez votre câble, tenez donc compte des caractéristiques annoncées par son fabricant en fonction de la fréquence à laquelle vous comptez l’utili­ser !

Le diamètre du câble a un rapport direct avec les pertes. En général, plus le diamètre est faible, plus les pertes sont grandes pour une longueur donnée, toutes les autres ca­ractéristiques étant égales.

Il y a quelques années, j’utilisais  ( PETER WB2D) un transceiver porta­tif dans ma voiture. L’appareil était muni d’une prise BNC qui s’avérait pratique pour connecter l’antenne mobile, alimentée avec du câble RG-58. Seulement, ce câble n’était pas très pratique à ma­nipuler, alors je décidais de le remplacer par du RG-172 Celui-ci n’est pas plus épais qu’un spaghetti et présente plus de pertes que le RG-58, mais pour une installation mobile, cela suffit bien. En re­vanche, je n’utiliserais jamais du RG-172 pour une installa­tion fixe, car à 144 MHz sur une longueur de plusieurs di­zaines de mètres, je ne ga­rantis pas un bon fonctionne­ment du système d’antenne.

La qualité du diélectrique est un autre facteur qui contri­bue aux pertes. Les diélec­triques solides présentent plus de pertes que les mousses. A leur tour, les mousses présentent plus de pertes que les diélectriques à air ou à gaz. Cela étant, les diélectriques en mousse of­frent sûrement le meilleur compromis en termes de pertes. En revanche, lors de la manipulation de tels câbles, évitez les courbes trop serrées, car le conduc­teur central a tendance à pousser la mousse, se rap­prochant ainsi du conducteur extérieur. Cela modifie l’impé­dance du câble —ce qui ap­porte aussi des pertes— et peut même aller jusqu’au court-circuit.

L’impédance

L’impédance est aussi à considérer. La plupart des équipements radioamateurs présentent une impédance de 50 ohms aux bornes de l’an­tenne. En d’autres termes, les transceivers et les antennes sont conçus pour «voir» une impédance de 50 ohms. Cela signifie aussi que le câble de liaison doit avoir une impé­dance de 50 ohms. Ainsi, les câbles de 75 ohms de type TV ne conviennent pas. Cela ne change pourtant pas grand chose (une légère aug­mentation du ROS), mais in­duit des pertes et affecte les performances globales du système d’antenne.

Des connecteurs mal adaptés peuvent également modifier l’impédance et indui­re des pertes.

Enfin, il y a le choix des matériaux. L’aluminium ça va, le cuivre c’est bien, l’argent c’est très bien et l’or excel­lent. Les câbles argentés et les connecteurs du même acabit sont maintenant dispo­nibles à des prix raison­nables.        

Sources  Peter , WB2D   Cq Radiomateur Juin 1997

 

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