Antenne Filaire avec Balun 1/9 Maison

Voici une antenne Filaire de  12 m avec un balun 1/9 réalisation OM.

ant f8

Le début commence avec une alimentation de PC    HS , un petit démontage  pour récupérer les tores à l’intérieur  .

Dimensions:  diamètre intérieur 1.3cm  diamètre extérieur 2.8cm ,épaisseur 1.1cm

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j’ai récupéré aussi les ancien fils de cuivre qui étaient sur celui-ci . Après avoir couper 3 longueurs   de 32 cm environ ,  je  prépare le tout  comme sur le schéma avec du ruban adhésif.

Balun 1 sur 9003

Voici maintenant la séquence bobinage , pas simple quand c’est la première fois  je l’avoue.

F6KSS Balun

voici en réel  le tore bobiné  .

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erreur de photo , changement de celle -ci en cours

j’ai utilisé une veille boite en plastique bien pratique pour faire cet essai de Balun.

Sur le bouchon rouge est fixé la fiche SO239  à l’aide de rivets.

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Pour les Essais j’ai fixé le balun à 2 m du sol avec le fils de 12 m « un brin » à une hauteur de 2 m du sol aussi , les tests sont très satisfaisant .Pourquoi 12 M c’est simple , j’avais en stock un brin de 12 m  c’est tout . c’est une antenne test , il faudra attendre un peu pour des essais plus approfondies.

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j’ai utilisé une puissance de 60 W max pour l’instant et après 30 minutes de QSO ,le balun était tiède seulement.

L’antenne fonctionne très bien de 80m à 10 m  avec bien-sûr l’utilisation d’une boite de couplage  , ici dans l’essai  une MFJ  Versa Tuner 941E.

j’espère vous avoir donné l’envie de réaliser cette  Antenne  qui sera vraiment super sur un lieu de vacance .  Le Câble avec les isolateurs m’ont coûté 20 euros sur Ebay ,voila  le coût de cette antenne .

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Le diamètre du fil prendre du 2.5 ² pour une puissance max de 100 watts (attention au dessus d’une certaine puissance la ferrite risque de perdre ses propriétés) , si l’utilisateur désire plus de puissance ou plus de sécurité mettre deux tores au lieu d’un .
Pour la longueur de fil
Une longueur de fil d’antenne de 16,2 mètres est un bon choix pour les bandes radioamateurs de la bande 1,8 Mhz jusqu’à la bande30 Mhz.

tableau

Merci à F5LTQ pour son tableau

    Réalisation de cette Antenne par Pascal F4EUJ

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MADE BY F4EUJIMG_20140206_153756Made By F4EUJ

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 Radioamateurs-France2

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Une Antenne pour le DX sur 40 mètres.

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Voici une antenne monobande qui n’est guère plus grande qu’un simple dipôle et qui ne requiert pas l’emploi d’une boîte d’accord. De plus, faible son angle de tir offre la possibilité de pratiquer le DX dans de bonnes conditions. Il s’agit en fait, de la fameuse antenne «Half-Square».

Paul   Carr,   N4PC

L’antenne «Half-Square» fut initialement conçue par Woody Smith, W6BCX, peu après la seconde guerre mondiale. Woody avait déjà expérimenté avec une GP inversée avant la guerre, et comptait étendre son projet en ajoutant des éléments. C’est ce qui fut fait juste après la guerre. La version deux élé­ments consistait en un fil d’une longueur d’onde dont les extré­mités étaient pliées à 90 degrés sur une longueur d’un quart d’onde. L’ensemble était instal­lé comme un «U» à l’envers. C’est la configuration clas­sique de la «Half-Square». Avant de construire son anten­ne, Woody devait déménager. Il proposa donc à plusieurs OM de la construire, mais ja­mais personne ne voulu tenter l’expérience. Ils se sont rapi­dement aperçus que le concept avait plus d’avenir qu’ils ne le croyaient.

Woody s’est demandé alors si un concept plus complexe atti­rerait l’attention. Le deuxième plan est donc apparu. Ce concept consistait en un élé­ment horizontal d’une lon­gueur d’onde et trois éléments verticaux d’un quart d’onde at­tachés à l’élément horizontal à des intervalles d’une demie longueur d’onde. Ce concept est plus connu sous le nom de «Bobtail Curtain», antenne qui fut décrite pour la première fois en 1948. Les commentaires ne se firent pas attendre. On ju­geait l’antenne excellente pour le DX. Certains ont même déclaré n’avoir installé que deux éléments verticaux sans pour autant  perdre en qualité.

En 1974. Ben Vester. K3BC. décrivait l’antenne « Half-Square» dans QST. Ben utili­sait une «Bobtail» sur 80 m de puis pas mal de temps, mais la nature a fait des siennes. En ef­fet, un violent orage a coupé l’un des éléments horizontaux, mais l’antenne se comportait toujours très bien, à la surprise de Ben. C’est de là qu’il a dé­crit l’antenne «Half-Square». J’ai réalisé cette antenne afin de comparer ses performances avec d’autres modèles. Je l’ali­mentais avec du ruban TV au croisement de l’élément hori­zontal et d’un élément vertical, à travers un coupleur. L’anten­ne était taillée pour les bandes 12 et 17 m et j’ai noté d’excel­lentes performances globales. Mais les taches solaires disparaissant à l’époque, je décidais d’en construire une version pour le 40 m, dont voici la description.

figure one

Philosophie du concept

Comme je l’ai déjà indiqué, le concept est très simple. Il y a une section horizontale d’une demie longueur d’onde et, à chaque extrémité, une section quart d’onde verticale. La for­mule pour calculer la section horizontale est : L = 150/f, où «f» est la fréquence en MHz. Si vous n’avez pas la place nécessaire pour installer pa­reil aérien, il est possible de raccourcir la partie horizonta­le et de rallonger les parties verticales en conséquence. Il apparaît que l’antenne fonctionne même si la section ho­rizontale n’est pas longue de 180 degrés ; elle fonctionne très bien si la valeur s’en ap­proche. La formule utilisée pour calculer les sections ver­ticales est : 73/f, où «f» est la fréquence en MHz. Une telle longueur sera trop importante dans la plupart des cas, mais il est plus facile d’enlever du fil que d’en rajouter.

Construction

Commencez par couper 31.63 m de fil de cuivre de O2.5 mm. Le fil multibrins est plus facile à travailler. Mesurez 10,35 m de l’extré­mité et repliez le fil sur lui-même à cet endroit. Glissez l’extrémité pliée à travers l’œil d’un isolateur et fixez-la solidement au moyen d’un nœud. Cela évite une soudu­re. Fixez un deuxième isola­teur à l’autre extrémité. (Voir fig.1)

figure TWO

Taillez ensuite le deuxième quart d’onde vertical à 10,35 m. Fixez ce fil sur le deuxième isolateur à l’aide d’un nœud. Connectez alors le câble coaxial sur l’antenne à l’endroit ou il reste deux ex­trémités libres. Vous pouvez utiliser du câble de 50 ohms. Connectez l’âme du câble sur la partie horizontale et la tres­se sur la partie verticale. As­surez-vous ensuite de proté­ger cette connexion des in­tempéries. Reste à fixer deux haubans et l’antenne est prête à être installée.

Deux arbres suffisamment es­pacés l’un de l’autre offrent un point d’attache solide. Il convient de faire attention au câble coaxial qui ne doit pas se trouver parallèle aux élé­ments verticaux. Vous pouvez utiliser le hauban pour le maintenir à l’écart. Ensuite, vous pouvez procé­der aux réglages en coupant de courtes longueurs des élé­ments verticaux. Comme je l’ai indiqué plus haut, ces par­ties de l’antenne sont trop longues, en principe, et doi­vent donc être taillées en conséquence.

Une fois les réglages termi­nés, le ROS ne devrait pas dé­passer 1,4:1 à la résonance. Mes propres essais montrent que l’on obtient une bande-passante de l’ordre de 300 kHz pour un ROS de 2:1 aux extrémités.

fig 3

Résultats

Les figures 2 et 3 montrent respectivement les diagrammes de rayonnement horizontal et vertical de l’antenne. L’angle de rayonnement vertical est théoriquement de 21 degrés, même si l’antenne est montée près du sol. Le diagramme horizontal est à peu près identique à celui d’un dipôle. Mais rappelez-vous qu’il ne s’agit pas d’une antenne parfaitement omnidirectionnelle, puisque nous avons deux antennes verticales en phase.

C’est une très bonne antenne pour le DX et les résultats obtenus sont éloquents.

Sources : Radioamateur CQ Septembre 1997

Radioamateurs-France2

L’antenne Beverage

La Beverage est une antenne réservée exclusivement à la réception. S’assurer d’une bonne récep­tion sur les bandes basses n’est pas chose facile. Les si­gnaux des correspondants DX ont beau être puissants, les di­vers brouillages gênent leur compréhension. Il faut donc s’orienter vers des aériens à faible rendement mais au lobe de rayonnement relativement pointu. L’antenne Beverage ré­pond à cette demande. Cependant, il ne faut pas perdre de vue qu’une telle antenne ne peut être utilisée en milieu ur­bain.

ANTENNE BEVERAGEle fil ne descend pas à angle droit pour éviter que les parties verticales éventuelles ne captent des signaux indésirables 
 

 Principe

L’antenne est constituée d’un un long-fil horizontal char­gé à une extrémité par une ré­sistance reliée à la terre. Deux points la différencient de l’an­tenne long fil chargée : sa hau­teur au-dessus du sol, qui peut être faible ; et le fait qu’elle s’accommode parfaitement d’un mauvais sol puisque son rendement n’est pas un critère important, dans la mesure où cette antenne ne sert pas en émission.

Du fait de la longueur du fil, de sa proximité du sol, l’anten­ne peut être considérée com­me une ligne filaire chargée ; le second élément de la ligne n’étant que l’image électrique du fil dans le sol. Le sol n’est pas « et de loin » un conducteur parfait. De ce fait, nous avons affaire à une ligne à pertes.

La résistance R doit char­ger cette ligne de manière à ce qu’elle fonctionne en ondes progressives. La résistance se­ra un modèle au carbone, non bobinée, capable de dissiper quelques watts. Bien qu’une résistance de 1 watt suffise, un montage avec une dizaine de résistances de 4 700 ohms 1 watt, permettra de dissiper 10 watts et éven­tuellement de faire une mise au point en mesurant le ROS en émission, l’émetteur étant réglé à faible puissance.

Lorsque la résistance opti­male a été trouvée, l’aérien est unidirectionnelle et favorise les stations situées dans le prolongement du fil. Il reste toujours directif dans les autres directions. La figure 2 donne le diagramme de rayonnement dans le plan vertical.

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La Prise de Terre

La prise de terre doit assu­rer le retour des courants HF reçus par le fil afin de créer l’image électrique de l’antenne dans le sol. Elle doit assurer aussi, si nécessaire, le retour du courant du relais jusqu’à la station.

En effet, il est possible de mettre en place plusieurs Be­verage dans des directions différentes. Dans ce cas, il est indispensable d’avoir un relais pour commuter les antennes. Un simple piquet enfoncé dans le sol risque, dans certains cas, d’être insuffisant.

En ce qui concerne le courant HF, de mauvais contacts avec la terre abaissent le rendement de l’aérien. Cela n’est pas catastrophique dans la mesure où il ne sert qu’en réception, mais il ne faut quand même pas exagérer !

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Fig. 1L’antenne Beverage. Il s’agit d’un long-fil placé horizontalement Au-dessus du sol. Il est d’un côté relié au sol à travers une résistance, de L’autre, il est connecté au récepteur. Sur le dessin, l’antenne favorise les Signaux venant de la droite.

Longueur du Fil

La théorie montre que le gain de l’antenne augmente lorsque la longueur du fil aug­mente. De même, sa directivité augmente et son angle de dé­part s’abaisse sur l’horizon. Il semble donc, à priori, que l’on ait intérêt à utiliser une lon­gueur de fil la plus importante possible.

L’expérience prouve qu’il est nécessaire de dépasser 4 ou 5 longueurs d’onde, ce qui est important sur 80 et 160 mètres. Tout le monde n’a pas cette possibilité. Pour ma part, j’utilise 120 mètres de fil, ce qui rend pratiquement nulle son utilisation sur 160 mètres. Les premiers effets se font sentir sur 80 mètres et j’obtiens d’ex­cellents résultats sur 30 et 40 mètres. C’est assez spectacu­laire.

Toutefois, pour un con­cours, il y a parfois des possibi­lités de s’arranger avec le voi­sin s’il dispose d’un champ im­portant. C’est de cette façon que procède l’équipe de TM1C. Si le terrain le permet, il est aussi possible d’en dispo­ser plusieurs en étoile tout au­tour de la station. C’est sans doute très dur pour le mythe de la polarisation verticale et du DX, mais c’est comme cela. Seul un très bon sol. c’est-à-di­re l’eau (salée de préférenceNDLR), peut rattraper la situa­tion.

Pour les grandes longueurs d’onde, un déphasage pro­gressif du courant le long de la ligne fait, qu’au-delà d’une cer­taine longueur, il est trop dé­phasé par rapport à l’onde inci­dente pour que les courants in­duits soient cumulatifs, d’où une chute du gain.

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La question se pose de sa­voir quelle longueur minimale l’on peut donner à cette anten­ne sans qu’elle perde toutes ses propriétés. Sur ce point. une longueur d’onde semble un minimum à respecter, bien que certaines expériences aient pu donner des résultats intéressants avec des lon­gueurs inférieures. En fait, n’importe quel fil peut donner des résultats intéressants le jour où, par hasard, un de ses creux de rayonnement corres­pond à une station «brouilleuse», et un de ses maximums tombe sur la station convoitée par l’opérateur !

Tous les chasseurs de DX, sur les bandes basses, savent déjà qu’il est bon pour la récep­tion de pouvoir commuter rapi­dement les antennes dispo­nibles à la station afin d’adop­ter, dans chaque cas, celle qui donne le meilleur rapport si­gnal/bruit.

Enfin, sachez que la lon­gueur idéale pour une Bevera­ge se calcule de la façon sui­vante : L = 1,25 x longueur d’onde. Soit, par exemple, pour la bande 40 mètres 54 mètres de fil.

Hauteur du Fil

Le principe de l’antenne Beverage veut que le fil soit proche du sol. sinon il s’agit d’une antenne «long fil», chargée ou non.

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L’antenne peut être très basse, quelques dizaines de centimètres, mais dans ce cas. Elle risque d’être très rapidement détruite par le passage des animaux ou des prome­neurs. Pour cette raison, on adopte une hauteur de deux mètres. Pour ma part, j’ai utili­sé les poteaux de bordure que l’on trouve un peu partout en campagne pour délimiter les champs. Ces poteaux font entre 1 et 1,50 mètres de haut. Certaines expériences montrent qu’à chaque hauteur de fil correspond une longueur optimale au-delà de laquelle le gain commence à baisser. Les longueurs comprises entre 3 et 5 longueurs d’ondes s’accommodent parfaitement d’une hauteur comprise entre 2 et 3 mètres. Cette relation hauteur/longueur est d’ailleurs loin d’être critique et, dans le domaine de nos activités radioamateur, c’est le plus souvent la disposition des lieux qui impose aussi bien la hauteur que la longueur de l’antenne.

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Diamètre du Fil

Un gros diamètre de fil tend à améliorer le rendement de l’aérien. Dans les applications Amateurs, il n’est pas néces­saire d’aller très loin dans ce domaine et, à condition d’utili­ser du fil de cuivre, des diamètres compris entre 1 et 13 mm conviennent parfaitement. Vue les longueurs néces­saires, on adopte générale­ment du fil dont on dispose dé­jà ou celui que l’on peut acqué­rir au meilleur prix. Le diamètre choisi doit simplement assurer la solidité de l’ensemble en fonction du vent, de la neige éventuelle et de l’espace entre les supports.

Bande Passante  et Adaptation des Impédances

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Ce type d’antenne est apé­riodique puisqu’elle est assimi-labié à une ligne chargée par son impédance caractéris­tique. Son impédance d’at­taque est donc égale à celle de la charge R, quelle que soit sa longueur ou sa fréquence d’uti­lisation, dans la mesure où la longueur du fil dépasse la lon­gueur d’onde la plus grande sur laquelle on désire travailler. Même non chargée (antenne bidirectionnelle), l’expérience montre que la proximité du sol, grâce aux pertes qu’il induit, rend l’antenne peu sélective. Dans ce cas, l’impédance d’at­taque n’est quand même pas parfaitement constante et se retrouve supérieure à 500 ohms pour les longueurs de fil correspondant à des multiples d’une demi longueur d’onde, et inférieure à 500 ohms pour des multiples impairs du quart d’onde. Le système permettant d’attaquer parfaitement une antenne Beverage, quelle que soit la longueur du fil, quelle que soit la fréquence, qu’il soit chargé ou non, est donné en fi­gure 3.

Il y est fait utilisation d’un circuit accordé jouant le rôle detransformateur d’impédances le rapport du nombre de spires primaire/secondaire adapte la partie résistive de l’impédance de l’antenne aux 50 ou 75 ohms de la ligne coaxiale ; le condensateur ajustable et la self, une fois l’accord trouvé, compensent les éventuelles composantes capacitives ou selfiques de l’aérien. Pour la mise au point, il suffit de se mettre en émission à puissan­ce réduite (si l’on utilise une ré­sistance de bonne puissance), avec un ROS mètre insère dans la ligne coaxiale, de re­chercher la prise P sur la bobi­ne, et la position du condensa­teur variable qui donnent un ROS de 1:1.

L’inconvénient de ce systè­me d’adaptation est que l’an­tenne est alors strictement mo­nobande, et qu’il faudra choisir une fois pour toutes entre la version chargée et la version à l’extrémité libre. Pour une utili­sation sur plusieurs bandes, il sera donc nécessaire de mettre en place un système à commutation pour chacune de ces bandes.

Il est donc préférable d’utili­ser un système d’adaptatior d’impédances apériodique a tore ferrite comme indiqué er figure 4.

Le tore est à choisir en fonction des bandes désirées (1,8 à 7 MHz, par exemple). Il doit, par ailleurs, être capable de supporter la puissance qu lui sera appliquée dans la pha­se de mise au point (20 à 25 watts, par exemple). La mise au point consiste à rechercher les valeurs de P et de S des nombres de spires au primaire et au secondaire qui donnent un ROS le plus faible possible sur chacune des bandes sou­haitées, avec et sans résistan­ce de charge. Il est certain que le résultat de cette recherche ne sera qu’un compromis.

Le tableau-l donne les va­leurs de ROS relevées avec trois rapports de transforma­tion sur 80 et 40 mètres, avec un fil long de 130 mètres, placé à 3 m du sol et chargé ou non par une résistance de 470 ohms. Le fil a 2 mm de dia­mètre.

La solution 3 spires/10 spires donne des résultats par­faitement acceptables dans toutes les situations.

Il ne faut pas se polariser sur un ROS strictement égal à 1:1 pour une antenne dont les pertes sont plus dues au sol qu’à la ligne qui l’alimente. On peut s’estimer satisfait si le ROS reste inférieur ou égal à 2:1 dans toutes les circons­tances d’utilisation.

Effets des Parties Verticales

L’intérêt d’une antenne Be­verage réside dans sa directivi­té. Or, deux parties de l’anten-ne sont susceptibles de capter des ondes venant de toutes les directions, et donc de gâcher totalement les performances de l’aérien : il s’agit des deux parties verticales, côté alimen­tation et, en version chargée, côté résistance.

En effet, si la partie hori­zontale est située à deux ou trois mètres du sol, on a de chaque côté deux ou trois mètres de fil vertical faisant of­fice de verticales raccourcies susceptibles de ramener des signaux importants à la station.

Il existe plusieurs mé­thodes pour annuler ces effets. Pour ma part, j’ai fait en sorte que le fil ne descende pas de façon verticale mais avec un angle important ce qui semble satisfaisant. Mais on peut faire mieux !

Le câble coaxial sera posé sur le sol ou même légèrement enterré ce qui évitera de capter des signaux nuisibles à la di­rectivité de l’antenne.

Tensions Induites

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Les antennes Beverage courent le plus souvent sous les antennes d’émission et elles sont l’objet de courants induits importants pendant les périodes d’émission. Les ten­sions ainsi ramenées au ni­veau de la station entraînent parfois des instabilités de l’émetteur et des auto oscilla-tions. Il est alors nécessaire de court-circuiter les câbles co-axiaux des Beverage pendant les périodes d’émission. Vous pouvez aussi avoir quelques surprises avec les retours sur les alimentations basses ten­sion.

Sources : CQ radioamateur Mai 199   Par Sylvio Faurez  F6EEM

Un Dipôle Rotatif Pour le 20 Mètres

ant 20mVoici une antenne très simple à réaliser avec des matériaux de récupération. Son prix n’a rien de comparable avec ce que l’on trouve dans le circuit commercial

PAR LEW McCoy  W1LCP

II y plusieurs années déjà, j’avais conçu un dipôle rotatif pour le 15 mètres, dont l’adaptation avec un câble coaxial de 50 ohms était parfaite. Par la suite, de nombreux Amateurs l’ont construite et ont obtenu de bons résultats avec. En fait, ma version de l’antenne m’a permis de réaliser un DXCC complet sur cette bande.

A l’époque, l’objet ne m’avait quasiment rien coûté. Je l’avais installé tout prés d’une fenêtre avec des mâts TV. Je faisais tourner le dipôle en tendant la main Dehors et en tournant le mât. D’un point de vue électrique, l’antenne dipôle est sûrement ce que l’on fait de plus efficace. On peut définir le rendement d’une antenne en comparant ce que l’on injecte dans l’antenne à ce qui en sort. Le dipôle demi-onde a une impédance de 70 ohms s’il est monté à une demi-onde au-dessus du sol. Quel est donc son rendement ? Eh bien si vous injectez 70 watts dedans, vous pouvez espérer en tirer 68 ou 69 watts en sortie. Seule une fraction de la puissance est perdue sous forme de chaleur. Croyez-le ou non, un dipôle comparé à une beam 3 éléments est Beaucoup plus efficace ! Bien sûr, la beam offre une directivité et un gain que ne peut offrir le dipôle, mais elle y parvient en se sacrifiant au niveau de son rendement.

L’antenne que je vous propose est très simple  a construire. Elle consiste en deux tubes d’aluminium, d’un diamètre de 15 mm environ (voir figure 1 ). Les deux tubes nous donnent  une longueur totale de 7,30m ce quin’est pas suffisant pour faire un dipôle  résonant à 14 MHz. Un dipôle résonnant à 14.250 MHz, en utilisant la formule  142.5/F (en MHz) donne une longueur de 10 m. On pourrait allonger les tu­bes de chaque côté, mais il y a un moyen plus simple. Il suffit d’ajouter 1,35 m de fil de chaque côté que l’on laissera pendre.

Les deux éléments sont supportés par des morceaux de bois de 3,65 m de long et de 5 cm de côté. Quatre supports de 8 cm, en bois ou en plastique, maintiennent les éléments en place sur le support en bois.

Le support en bois est lui-même fixé sur un tube en plastique (à la verticale) offrant une fixation adéquate pour une installation sur un mât. Un balun 1:1 est utilisé au point d’alimentation. Il est important de mentionner ici que le balun n’est pas une nécessité, mais il faut, dans ce cas, s’assurer que le coaxial n’est pas résonnant sur 20 mètres. Un dip-mètre est utile pour procéder aux réglages, mais un simple ROS-mètre suffira dans la plupart des cas.

Les prolongations en fil sont lestées avec des plombs de pêche (de pêche au Thon.-NDLR). Les résultats sont probants. Essayez d’installer le dipôle rotatif a au moins 10 mètres du sol afin de conserver les propriétés directionnelles de l’antenne. Gardez à l’esprit aussi que vous n’avez pas besoin de faire tourner l’antenne sur 360°, puisqu’elle est bidirectionnelle : 180° suffisent donc. Elle ne présente aucun rapport avant/arrière, mais si elle est placée suffisamment haute, elle vous offrira certainement pas mal d’atténuation sur les côtés. Enfin, ce dipôle rotatif peut encaisser jusqu’à 1500 watts, si la construction est suffisamment robuste.

N’oubliez pas que la formule permettant le calcul de la longueur du dipôle peut être appliquée à toutes les bandes. Alors expérimentez !

Sources: CQ Janvier 1997

Une Yagi 144 facile à réaliser.

Il s’agit d’une Yagi un peu spéciale ,dont tous les éléments sont équidistants(325mm), ce qui donne un ensemble très compact et réalisés , dipôles mis a part, en tube cuivre mince de 8mm . L’originalité réside dans le double réflecteur en X  (fig IX-68) et surtout dans le système d’adaptation an ALTED constitué par deux brins partants du centre et ajustés quant à leur espacement pour un taux d’ondes stationnaires minimum ( fig. IX-69).Le réglage en est à la fois d’une parfaite souplesse et d’une grande précision . La distance optima est d’environ 20cm.

On à mesuré les cinq directeurs comme suit (cotes en mm) fig IX-70.

                                     D1= 930 D2= 930  D3= 880  D4= 880 D5= 850

La potence est un tube de 25mm de diamètre ou mieux , pour la rigueur du perçage en U ou carré de 20 mm de base. 

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source: 200 montages OC  F3RH  F3XY.

 

Une antenne anti-parasites toutes ondes

L’idée essentielle servant de base à cette antenne est que, dans la quasi totalité des cas, les parasites sont captés par la descente d’antenne, et non par l’antenne elle-même que, sauf cas particuliers, on peut installer en un point à peu près hors du champ de parasites. C’est tout à fait classique, et il existe dans le commerce des antennes toutes ondes, ou présentées comme telles tout au moins, dont la des­cente est soustraite à l’action des parasi­tes à l’aide d’un câble coaxial convena­ble.

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Le défaut général de ces antennes est que, d’une part, le câble spécial est pas­sablement coûteux; d’autre part, le ren­dement varie de façon considérable avec la fréquence, l’adaptation d’impédances entre l’antenne et sa descente étant faite au moyen d’un transformateur qui, si bien conçu soit-il, ne peut être correct évidemment sur une bande dont le rap­port des fréquences extrêmes est de l’or­dre de 100 au moins. Il y a des réso­nances et des absorptions inévitables.

Nous avons alors songé à utiliser, au lieu d’un transformateur HF, de calcul et réalisation peu aisés, une lampe fonc­tionnant en cathode follower. L’adapta­tion est absolument automatique quelle que soit l’impédance de l’antenne, qui, dans le cas des antennes toutes ondes, n’est quasi jamais une résistance pure, il y a toujours un terme réactif important. On recueille sur la cathode à peu près les 9/10 de la tension HF fournie par l’an­tenne, mais sous une impédance très bas­se et constante, donc dans des conditions où son transport est aisé avec un bon rendement par une ligne blindée sans exi­gences bien spéciales.

Le rendement ne commence à baisser que quand on atteint des fréquences se chiffrant par un certain nombre de Mc/s, ou les qualités propres du câble blindé vis-à-vis des pertes HF commencent à compter.

Notre réalisation comprend une lampe 25L6 choisie pour sa pente élevée, donc sa faible impédance de sortie en cathode follower, et sa consommation filament re­lativement faible, 0,3 A, ce qui limite les pertes par effet de Joule dans un cir­cuit de chauffage forcément très long. On pourrait certes utiliser bien d’autres tubes, mais il n’y a pas d’autres tubes usuels ayant des pentes de l’ordre de 8 mA/V pour une intensité filament ne dépassant pas 0,3 A, à l’exception des tu­bes européens de même catégorie CBL1, CBL6, etc.. (cette réalisation a été faite bien antérieurement à l’apparition de la UL4I, qui semble bien actuellement le tu­be à préférer pour l’usage en question).

voici le PDF sur le tube 25L6     25L6GT

L’alimentation comprend un petit transfo 100 V/50 mA et 25 V/0,3 A, pour la simplicité on peut utiliser un re­dresseur au sélénium, le filtrage ne pré­sente pas de difficultés spéciales. Bien que l’essai n’ait pas été tenté, on peut penser que le montage entièrement en tous-courants serait satisfaisant ; mais, dans ce cas, gare aux parasites véhicu­lés par le secteur et ré-injectés dans l’an­tenne. Ce n’est réellement pas la peine de soustraire la descente d’antenne au champ des parasites si, par suite de la liaison directe du chauffage et de la HT du tube au secteur on les ré-introduit par «les couplages variés dans le tube ou le long du câble de liaison…

Le fil de descente employé est du câble d’installation électrique dénommé « câble Muller»  3 conducteurs, sous blindage alu.

Le schéma se suffit pratiquement à lui-même; des 3 fils du câble, l’un sert :i envoyer le + HT, l’autre la tension filament, le retour commun se faisant par le blindage externe, à la terre, et le troisième fil est le fil sous potentiel HF.

Sur les fréquences élevées, il apparaît une perte, due aux qualités diélectriques assez quelconques du câble, qui forme en fait un feeder coaxial dont l’impédance est aux environs d’une centaine d’ohms, cette perte augmente très régulièrement avec la fréquence et peut se chiffrer par quelques décibels par octave; l’expérience montre que jusqu’à 30 Mc/s  ( Mc/s  il faut comprendre Mhz ) environ elle n’est pas prohibitive si la ligne n’a pas une longueur déraisonnable.

En effet, si une telle installation s’avère nécessaire cela signifie que le niveau des parasites locaux est considérable, la sensibilité maximum utilisable n’est donc plus pratiquement limitée par le bruit de fond propre du récepteur, mais par le niveau résiduel des parasites captés malgré tout par l’antenne, en général fort supérieur, et comme le signal et ce niveau résiduel de parasites sont atténués dans le même rapport par le câble, le rapport signal/ parasites qui fixe la sensibilité utilisable ne dépend pratiquement pas des pertes de transmission (ceci suppose bien entendu que le récepteur est lui-même sous­trait aussi bien que possible à l’action directe des parasites au moyen de blindages et filtres, il serait vain d’utiliser une telle antenne sur un appareil déjà partiellement saturé par les parasites sans aucun aérien…).

Nous nous excusons de cette description qui, ne concernant pas exclusivement le trafic amateur, sort un peu du cadre de la revue; mais il est bien évident que l’idée peut être exploitée à bien des fins diverses, en particulier elle est immédiatement adaptable aux antennes ac­cordées pour l’écoute des bandes ama­teurs. Si l’antenne ne doit servir qu’à la réception, la cathode follower peut s’avé­rer un très remarquable procédé d’adap­tation d’impédances entre une antenne complexe dont l’impédance est inconnue (ou de valeur telle que les procédés usuels sont d’emploi délicat) et un feeder d’im­pédance déterminée. L’adaptation est en effet automatique, sans aucun réglage, et a haut rendement; il suffit de se souve­nir que l’impédance de sortie d’une lam­pe en cathode follower est égale à l’in­verse de la pente (en ampères/volt) et d’utiliser un feeder de même valeur. Com­me on est maître de la pente, dans de larges limites, par la polarisation, l’adaptation peut toujours être précise. Si l’antenne est équilibrée, et le feeder aussi, il suffit d’employer une double triode en push-pull cathode follower, etc.

F. HURTAUD, F8XT. (Texte rédigé par F9LR.)  JANVIER 1952

Antenne 10M par F3PD

Un certain nombre de camarades m’ayant demandé comment était réalisée mon antenne 28 MHz, j’ai pensé que la description suivante pourrait intéresser bien des lecteurs.

L’originalité n’en réside pas dans le principe radioélectrique (il s’agit d’une antenne doublet demi-onde ordinaire) mais dans la réalisation mécanique. La situation locale posait un problème assez délicat à résoudre en raison de l’impos­sibilité pratique d’accès au toit. Finale­ment, il apparut que la seule solution raisonnable était. une antenne verticale, parallèle à la façade de l’immeuble et auto-supportée à partir du montant d’une fenêtre. Les dessins montreront d’un coup d’œil de quoi il s’agit dans l’ensemble.

TWIN LAMP015

Le doublet est ici monté verticalement. Il se compose de 2 tubes en AG3 (l’AG3 est une qualité de.duralinox de 10X12 mm ,de longueur 2,50 m environ. La longueur exacte sera calculée par la formule usuelle sui­vant la fréquence de travail. Ces tubes A et B sont reliés mécaniquement entre eux par une pièce cylindrique en nylon, emmanchée à l’intérieur et coulissant doux dans chacun d’eux sur environ 10 cm. Autrement dit, c’est un bâtonnet en nylon de 1 cm de diamètre et à peu près 25 cm de longueur. Certains utiliseront de la stéatite, mais je conseille de préférence le nylon ou quelqu’autre matière HF laissant un peu de souplesse. L’ensemble étant bien droit et bien propre, nous passons sur chaque tube A et B un isolateur.

Chaque isolateur sera de construction solide, sans exagération dans un sens ou dans l’autre, et surtout avec des scellements réellement éprouvés à l’arrachement. Leur tête portera une pièce ronde en laiton (ou acier) de diamètre 18 à 20 mm, percée perpendiculairement d’un trou de 12 mm pour le passage du tube d’antenne, et terminée au bout par une vis de blocage de 8 mm avec contré-écrou. Le dessin montre clairement ces détails. L’entre-axe des isolateurs sera amené à 8 cm et, entre ces isolateurs, un collier en laiton sera fixé à l’extrémité de chaque tube pour la connexion électrique au feeder.

Il reste à installer cet ensemble au bout d’un bras horizontal convenable dont la longueur dépendra de chaque cas particulier. Dans mon cas, j’ai utilisé un tube, également en AG3, de 2 m de long et de diamètre 30 X 26 mm. A l’un des bouts, j’ai fixé une platine, toujours en AG3, de 5 mm d’épaisseur et de dimensions approximatives 15 X 5 cm à l’aide d’un manchon épaulé et claveté et de 3 vis de 5 mm. Cette platine porte 2 trous de 8 mm distants de 8 cm pour la fixation de la base des isolateurs et un trou central pour le passage du feeder. A l’autre extrémité, il y a deux colliers de chauffage central vissés dans les fers en U formant le chambranle de la fenêtre. (Dans le cas général, il y aurait lieu de faire effectuer des scellements sérieux dans la maçonnerie.) Le feeder coaxial traverse le bois de la fenêtre, passe à l’intérieur du tube et aboutit aux colliers cités plus haut.

Avant de fixer le tout à demeure, il faut régler un peu l’antenne. On la disposera à portée de main, en se méfiant des masses voisines qui pourraient fausser le réglage.

On libérera le tube B de sa vis de blocage, on couplera le feeder à l’émetteur, dont la puissance aura été réduite s’il y a lieu pour éviter les brûlures, et l’on mettra en route.

Le réglage consiste à rapprocher ou écarter les extrémités des tubes en faisant coulisser B jusqu’à la meilleure adaptation émetteur-antenne. C’est assez aisé, et d’ailleurs peu critique. On serrera alors les 2 vis de blocage des isolateurs, après avoir rendu symétriques par rapport à eux les extrémités des tubes, si l’on veut, dans un but d’esthétique.

Se méfier des colliers de laiton qui « gèlent ». Le luxe serait de pouvoir cuivrer le bout des tubes A et B et, mê­me alors, de souder directement sur cui­vrage. Surtout, ne pas affaiblir le dipôle par des trous de vis, et penser à boucher l’extrémité supérieure pour éviter l’en­trée de la pluie.

Il ne reste plus qu’à mettre en place à demeure, après une vérification générale soignée. Il se peut que le tube horizontal soit légèrement incurvé, s’il est long, par le poids à son extrémité. Pour maintenir l’antenne bien verticale, il suffit alors de glisser entre le tube et le collier de fixation, le plus près de l’émetteur, une petite cale on laiton ou alu dont on trouvera aisément l’épaisseur correcte. Do mémo pour empêcher le tube de tourner sur lui-même, on peut munir un des colliers d’une vis de blocage ou d’une clavette.

Je ne conseille pas d’utiliser des tubes d’antenne en cuivre. Le poids augmenterait dans de telles proportions que, compte tenu de l’effort d’arrachement du support causé par le porte-à-faux, on aurait certaines difficultés pour conserver un coefficient de sécurité raisonnable.

Il n’y a pas lieu de se perdre dans des calculs compliqués pour déterminer le moment d’inertie de l’ensemble, ou les différents efforts d’arrachement et de torsion, au moins pour une réalisation peu différente de celle-ci. On se souviendra cependant, en les choisissant, que ce sont les isolateurs qui pèsent le plus lourd.

Cette antenne a tenu sans incidents à toutes les tempêtes depuis deux ans, car, grâce aux propriétés de l’AG3, tel le roseau de la fable, « cela plie mais ne se rompt pas »… si, toutefois, c’est bien installé.

Bien que le dégagement soit mauvais  par construction, il y a déjà la moitié de l’horizon masqué par l’épaisseur de l’immeuble,  les résultats se sont révélés excellents.

Source Radio REF  F3PD JUIN 1951